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Échos du Mexique indien et rebelle - Alèssi Dell’Umbria - 92 p.
Cinquième volume de la série « Les Livres de la jungle », dédiée aux peuples indiens d’Amérique, ces Échos du Mexique indien et rebelle comprennent deux brefs essais écrits à l’automne 2009, « La guelaguetza d’Oaxaca » et « Les terres communales de Santa María Ostula », suivis du « Manifeste d’Ostula » (proclamation du Congrès national indigène du Mexique en juin 2009).
Alèssi Dell’Umbria a collaboré à différentes revues de critique sociale. Il est l’auteur d’Histoire universelle de Marseille, de l’an mil à l’an deux mille (Agone, 2006), de C’est de la racaille ? Eh bien, j’en suis ! (L’Échappée, 2006), réédité et augmenté sous le titre La Rage et la Révolte (Agone, 2010).
« Dans la guelaguetza indigène, la reconnaissance est fondée sur le caractère réciproque de l’offrande. Le don initial engage qui le reçoit : et le respect de cet engagement établit la reconnaissance. Dans la Guelaguetza gouvernementale, l’offrande n’appelle plus aucun don de retour : elle est purement représentée, elle n’est pas offrande à un autre mais à la foule anonyme des citoyens d’Oaxaca invitée par l’instance suprême, le gouverneur. »
« Le Manifeste d’Ostula est un document d’une énorme transcendance historique, car il revendique le droit à l’autodéfense indigène. Il est rédigé avec le même ton et la même vigueur que les grandes proclamations du XIXe siècle contre la servitude. (...) Il a été approuvé par des peuples et communautés indigènes de neuf États de la République dont les délégués assistèrent à la vingt-cinquième assemblée du Congrès national indigène dans la région Centre-Pacifique du Mexique. »
La Jornada, Mexico, 7 juillet 2009.
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